L'actualité chez AXONE

Quelle école pour devenir un bon ingénieur système ?

par | L'actualité chez AXONE

Sans aucun doute L’INBS : l’Institut National du Bon Sens.

Si vous en êtes diplômé, vous avez déjà ce qu’il faut pour nous rejoindre car vous êtes forcément pragmatique. C’est nécessaire mais pas suffisant. Il faut aussi avoir un sac plein de soft skills dans lequel piocher.

Si vous pensez en manquer, même avec votre diplôme de l’INBS, c’est que vous ignorez leur existence et leur pouvoir. Si vous ne savez pas encore ce que c’est, nous vous invitons à lire ce qui suit. Et si vous en trouvez dans votre sac, c’est que nous avons un bout de chemin à faire ensemble…

Le « Skill World » est divisé en 2.

D’un côté, il y a les « hard skills », autrement dit les compétences « démontrables », acquises par chacun d’entre nous lors de nos formations : des connaissances d’ordre technique ou académique qui ont donné lieu à des notes, des diplômes, des certificats, des grades, des titres…

De l’autre côté, il y a les « soft skills », plus informelles, parfois moins conscientes aussi. Elles sont le fruit des parcours professionnels mais également des expériences personnelles, des sports pratiqués, des douleurs et des joies de la vie, de l’éducation reçue ou de l’environnement dans lequel nous avons été élevé. Bref, elles sont le « nous » que nous aurions été sans l’influence des hard skills.

Jusqu’alors très peu valorisées en France au sein de l’entreprise, les Soft Skills bénéficient depuis quelques temps d’un nouvel écho, un effet de mode impulsé par le côté « funky » des start-up et des modèles philosophiques de grandes entreprises, à l’instar de Google ou Apple. Les notions d’entreprise libérée, de pyramide inversée et autre démarche de séduction à destination des génération Y et Z ont poussé les communicants des grandes entreprises à se pencher sur le sujet.

Dans les PME à forte densité technique, les softs skills sont le terreau et l’avenir de l’activité. Leurs patrons, souvent issus de la technique et soucieux de consolider les savoir-faire de leur entreprise, comptent beaucoup sur le savoir-être de ses jeunes pousses. Dans certains domaines, la vision architecturale, la remise en question et l’ouverture d’esprit sont même prépondérants. Les softs skills deviennent donc essentielles dans ce contexte.

Chez AXONE, notre core business, notre positionnement, notre philosophie, nous poussent à faire de ces « savoir-être » des éléments constitutifs de la qualité de nos prestations.

Certains clients (et prospects) nous demandent pourquoi ils devraient travailler avec nous plutôt qu’avec d’autres. Pourquoi nos prestations sont « meilleures » que celles de nos concurrents, alors que nos ingénieurs ont souvent les mêmes diplômes et parfois des parcours professionnels similaires.

Notre réponse est simple. Premièrement, même si notre parcours dans le monde de l’ingénierie commence à être important, nous ne connaissons pas les fondamentaux de tous nos concurrents. Nous nous abstenons donc de les juger. En revanche, nous savons dire que le meilleur expert technique, avec le parcours professionnel le plus brillant, ne travaillera jamais avec nous s’il n’a pas la bonne « attitude ». S’il n’est pas en capacité de se projeter dans le référentiel de l’autre, il n’écoutera pas et ne partagera pas son savoir ou ce qu’il aura découvert. Si son quotient émotionnel est au ras des pâquerettes, il ne saura pas contribuer aux sorties de crises et/ou à l’élaboration de solution commune à l’équipe. S’il ne sait pas remettre en perspective ses acquis, s’il ne sait pas défendre ses convictions ou s’il ne sait pas entendre celles des autres, il ne servira pas la cause commune.

Si ces aspects lui sont étrangers, si on ne détecte pas chez lui à minima une capacité à les acquérir, il ne fera pas parti de nos effectifs et, dans ce cas, ça ne nous dérangera pas qu’il soit chez nos concurrents…

Ces Soft Skills sont donc difficiles à « sentir ». Elles sont difficilement mesurables autrement que par des « tests » psychotechniques auxquels on croit ou pas… Elles ne sont pas non plus « enseignables » puisqu’elles sont subjectives. Il faut donc se méfier de ceux qui disent pouvoir les enseigner. Les soft skills ne s’apprennent pas, elles se transmettent et s’acquièrent. Mais comment ? et de qui ?

De manière simple, de ceux qui en possèdent déjà quelques-unes et au contact des problèmes. En regardant les autres utiliser les leurs et en acceptant de ne jamais en atteindre certaines. Cela ressemble un peu à un parcours initiatique mais, même si la notion de transmission est importante, vous en avez déjà sans doute acquis beaucoup, issues de votre vécu et importantes pour votre avenir. Certaines de nos « soft kills naturelles » sont présentes de manière évidente pour nous car nous les utilisons au quotidien. Mais d’autres ont été enfouies au fil du temps car peu ou pas utiles jusqu’alors dans nos parcours. Pourtant, il suffit de changer d’environnement, d’angle de vue, de sortir de sa zone de confort, de partir dans l’inconnu pour qu’elles se révèlent et pour en acquérir de nouvelles.

Alors, quelles sont les 3 soft skills les plus recherchées chez AXONE, celles que vous devez avoir pour venir en apprendre d’autres ?

La remise en question

Indéniablement la plus importante, nous en avons fait la clef de voute de nos valeurs.

Nous intervenons dans l’ingénierie des systèmes complexes et nous courons souvent là ou d’autres n’ont pas toujours mis un pied. Si nous arrivons avec nos certitudes, avec dans l’idée que nos réussites doivent être dupliquées car bonnes, nous n’atteindrons pas l’objectif. Si nous abordons les systèmes complexes sans avoir à l’esprit qu’il faut utiliser notre retour d’expérience en ajustant l’effort au contexte que l’on découvre, nous serons également dans l’erreur. Il faut savoir utiliser son retour d’expérience mais le remettre sans cesse en perspective, en acceptant l‘idée que c’est la connaissance de notre interlocuteur, ajouté à notre vécu, qui permettra de trouver la solution juste.

L’écoute

La vérité n’est pas forcément chez l’autre mais il en détient à coup sûr une partie plus ou moins importante. Si l’on veut reconstituer un tout, complémentaire de ce que l’on sait déjà, il va falloir l’écouter.

Si la solution, la « vérité », se trouve entre deux points de vue, il faut être en capacité de faire un pas dans un référentiel inconnu pour le découvrir. C’est la condition sine qua non pour faire les choix justes et pour construire la solution la plus en adéquation avec le besoin. Sans écoute, on ne peut recevoir, apprendre, et on ne sait pas quoi transmettre ou sur quelles bases le faire.

Le respect des engagements

Si l’on s’engage à réussir dans une mission ou une tâche qui nous est confiée, il faut respecter cet engagement ou ne pas le prendre. Dans les faits, quand on sait que notre interlocuteur attend de l’aide, il est plus facile de dire oui car on a l’impression d’avoir en un seul mot déjà apporté un début de solution. Et c’est là que le début des problèmes commence. Refuser de prendre la responsabilité d’une mission vouée à l’échec est un devoir, tout autant que d’apporter une solution alternative quand on dit non. Dans nos métiers, c’est dans le « non » que se cache le courage, qui est une autre soft skill que nous recherchons dans nos collaborations.

Vous l’aurez compris, notre monde nous amène à courir après la connaissance. Une fois qu’on en a acquis assez, et qu’on a commencé à l’utiliser, on s’aperçoit rapidement que pour continuer à en acquérir il faut que l’on fasse appel à ce que l’on a déjà mais que l’on ignore. A des éléments qui mécaniquement, logiquement, scolairement, ne sont finalement plus de notre ressort. L’inné, l’inconscient, l’intelligence émotionnelle… Une fois que l’on a mis des mots intelligents sur tout ça, on a parfois l’impression de vivre dans un monde psycho-ésotérique…

C’est beaucoup plus simple… Pour devenir meilleur, soyez « vous ». Utilisez ce qui vous constitue. N’oubliez, ni vos hard skills, ni vos soft skills, mais surtout regardez ce qu’il y a autour et faites ce qu’il faut pour être en accord avec votre environnement. Choisissez simplement un parcours et des compagnons de voyage qui vous permettront de vous exprimer dans un contexte qui vous correspond.

Alors si tout ce qui est contenu dans cet article vous parle, si ce que vous avez lu de nous (sur nous) vous interpelle, je pense qu’il est temps de nous contacter. Que vous soyez futur client, futur candidat ou futur partenaire, nous avons certainement des choses à faire ensemble.